La progression de chaque élève
Sa fiche empile ses bilans. Les fautes qui reviennent deviennent des points de vigilance, ajoutés à son plan de travail d’un appui.

Pour les auto-écoles : depuis la banquette arrière, le moniteur pose un repère à chaque faute, sans un bruit — et le bilan replace tout sur le parcours.


Le jour de l’épreuve, le moniteur voit tout depuis la banquette arrière. Il ne peut ni intervenir ni parler — et ce qu’il a vu s’efface vite.
À la sortie de l’épreuve, il reste une impression, rarement un lieu.
Une note griffonnée ne dit ni où ni quand : impossible d’y retourner avec l’élève.
Comparer deux épreuves demande un suivi que personne n’a le temps de tenir à la main.
Ce que vous avez relevé ne se perd plus : il suit l’élève, et il enrichit ce que vous savez de chaque centre.
Sa fiche empile ses bilans. Les fautes qui reviennent deviennent des points de vigilance, ajoutés à son plan de travail d’un appui.

La page du centre superpose vos tracés et fait ressortir les points noirs : vos prochains élèves s’entraînent sur les parcours réellement empruntés.
Ce sont vos données, pas une moyenne nationale : l’application n’a accès à aucune information de l’administration.
Parcourir l’annuaire des 684 centresUn appui par faute pendant l’épreuve, un bilan précis à l’arrêt.
Les examens de chacun, visibles par tous, filtrés par centre d’examen.
Chaque moniteur rejoint l’équipe par invitation, et vos données restent les vôtres.
Ces réponses décrivent l’application ; elles ne constituent pas un avis juridique.
Aux auto-écoles et à leurs moniteurs accompagnateurs — ceux qui prennent place à l’arrière du véhicule le jour de l’épreuve pratique. Chaque moniteur y retrouve ses examens, ses élèves et leurs bilans ; la direction de l’auto-école, les séances de toute l’équipe.
L’application est un outil d’observation, pas une aide à la conduite : elle ne s’adresse jamais à l’élève et n’émet ni son, ni voix, ni éclat lumineux. Le moniteur, assis à l’arrière, reste muet et sans droit d’intervention — l’application ne change rien à cela. Comme pour tout ce qui entre dans le véhicule le jour de l’épreuve, la décision appartient à l’inspecteur : nous recommandons de l’annoncer simplement avant le départ.
Par le GPS du téléphone. Pendant la séance, l’application enregistre le parcours point par point ; chaque appui sur FAUTE reçoit l’heure et la dernière position relevée. La précision dépend du téléphone et de l’environnement : elle s’affiche en mètres pendant la séance.
Sans réseau, l’enregistrement ne change pas : le parcours et les repères sont stockés sur le téléphone, puis synchronisés au retour du réseau. Ce qui demande une connexion vient après : la dictée du commentaire, le fond de carte détaillé du bilan (une carte simplifiée le remplace hors ligne) et la vue auto-école. Dans le navigateur, gardez l’écran allumé : le suivi s’arrête quand le téléphone se verrouille.
Oui. Chaque séance garde son bilan : la carte, la relecture, les repères qualifiés. La fiche de l’élève rassemble ses bilans et montre sa progression ; la page de chaque centre superpose les parcours enregistrés. En ligne, la vue auto-école liste les séances de toute l’équipe.
Non. L’évaluation de l’épreuve appartient à l’inspecteur, et l’application n’y prend aucune part : c’est un outil d’observation pédagogique, pour l’auto-école. Elle n’a accès à aucune donnée de l’administration, et les parcours qu’elle montre sont ceux que vous avez enregistrés.
Vous et vos moniteurs. Chaque auto-école est cloisonnée au niveau de la base de données : aucune ne voit les élèves, les repères ni les parcours d’une autre. L’éditeur, lui, dispose d’un accès technique aux données qu’il héberge — c’est ce qui lui permet de vous dépanner quand vous signalez un problème. Cet accès est réservé à des administrateurs nommés, chaque consultation est enregistrée, et vous pouvez en demander le relevé à tout moment. Ces données ne servent à rien d’autre : ni démarchage, ni revente. Le détail est dans la politique de confidentialité.
Non. L’application s’ouvre dans le navigateur du téléphone, sur iPhone comme sur Android, et s’installe sur l’écran d’accueil en quelques secondes — d’un appui sur Android, en deux gestes sur iPhone.
La tarification se construit avec les premières auto-écoles qui l’utilisent. Pendant cette phase, l’accès est gratuit et sans carte bancaire, et les auto-écoles participantes gardent des conditions préférentielles quand la grille sera fixée. Aucun engagement, et un compte se supprime depuis l’application, données comprises.
Demandez une démonstration avec le formulaire de cette page. Nous vous recontactons pour vous présenter l’application et répondre à vos questions.
Laissez-nous vos coordonnées : nous vous recontactons pour vous présenter l’application et répondre à vos questions.
Et ensuite ?
Trois temps, un seul téléphone.
Rien à saisir pendant l’épreuve : la qualification vient après, à l’arrêt.
Démarrer
Choisissez l’élève et le centre d’examen. L’application vérifie le GPS, puis l’enregistrement démarre d’un appui.
Signaler
À chaque faute, un appui sur FAUTE : le repère est numéroté, horodaté et posé sur le parcours, sans son ni lumière, même sans réseau. L’intervention de l’inspecteur a son propre bouton.
Schéma illustratif
Analyser
À l’arrêt, qualifiez chaque repère — motif et gravité. Le bilan replace tout sur la carte, rejoue la séance, et s’imprime ou s’envoie à l’élève.
Schéma illustratif